Lundi 18 octobre 2010 1 18 /10 /Oct /2010 15:30
- Publié dans : L'affligeante vie sexuelle du Pornographe Zéro

Dans l'article précédant le Pornographe Zéro se défendait d'être pervers et à priori l'idée globale est toujours opérante aujourd'hui pourtant aujourd'hui le Pornographe Zéro va vous parler de l'un de ses fantasmes les plus intense : le plaisir ondiniste plus prosaïquement appelé urolagnie. C'est cette pulsion - ce fantasme - qui est à la source de mon blog Pipi Culotte et aujourd'hui j'ai envie de disserter sur ce sujet et de dire haut et fort - le Pornographe Zéro est adepte des plaisirs mouillés -.

 

Je ne compte pas me lancer dans une définition universitaire et ostentatoire de ce que représente le champ de l'urolagnie parmi les possibles de la sexualité - d'autant plus que le Pornographe Zéro l'a déjà ébauché en cet article Ondinisme, urolagnie et plaisirs mouillés -. Ce qu'il veut vous raconter ici c'est l'histoire d'une frustration, c'est l'histoire d'un fantasme inassouvie qui se fait moteur de mes désirs, de mes pulsions - un moteur fou qui m'a conduit à me cacher dans les toilettes des dames d'une station essence pour observer par un petit trou le spectacle répété des femmes soulageant leur vessie sous mes yeux ébahis. C'est l'histoire d'un mystère - le mien - pourquoi devant le spectacle d'une femme qui pisse suis-je si fortement emporté par le trouble de l'excitation, pourquoi l'idée - fantasmatique - d'une femme qui fait pipi dans sa culotte incarne à mes yeux l'hégémonie de mes fantasmes ? Un plaisir récurant résistant aux passages des ans, un désir toujours intact, une excitation toujours grandissante.

 

Il est possible - probable - que ce fantasme trouve sa source - brûlante - dans les confins de l'enfance du Pornographe Zéro car enfant pendant un temps qui semble long à son souvenir le Pornographe Zéro a fait pipi au lit. Cette époque de ma vie remonte à loin et je ne saurai dire quel âge encore j'avais mais j'avais l'âge d'avoir suffisamment de conscience de soi pour élaborer des souvenirs. Les souvenirs troubles de la sensation curieuse de faire pipi au lit. Je ne saurai dire pourquoi je ne me levais pas, pourquoi je n'appelais personne, pourquoi je n'étais pas propre mais je me souviens de ces réveils avec la sensation presque douloureuse d'une envie trop pressante. Je me souviens de cette tension en soi - peut être croyais-je qu'il fallait surmonter l'envie pour grandir - qui tourmente la ma nuit et je me souviens de la sensation de soulagement quand au coeur de ces nuits je faisais pipi au lit. Le soulagement profond, presque un plaisir, et la sensation alors agréables de cette douce chaleur qui petit à petit m'enveloppait. L'urine chaude mouillant et soi et les draps et restant là présente car dessous l'alèse l'empêche de souiller le matelas. a cette époque rien de transgressif - pas consciemment en tout cas - mais une forme de plaisir instinctif du soulagement et de la chaleur. Bien sûr au matin le froid et la culpabilité venaient au devant de la scène mais pourtant certaines nuits le plaisirs revenait. Et puis un jour se fut fini - les nuits mouillées et les souvenirs - l'enfant Pornographe Zéro était propre. 

 

Est-ce donc là qu'il faut voir les germes de ce fantasme adulte ? Il se trouve que plus tard, à son adolescence à cette époque où l'on recherche le sens du corps, du plaisir et de la sexualité le Pornographe Zéro adolescent a souvent lié le sexe et l'urine. Ce n'était pas réfléchit et je ne saurai dire pourquoi encore aujourd'hui mais la découverte de son corps adolescent et de son plaisir balbutiant passé souvent par le fait de faire pipi dans sa culotte. Je crois que le Pornographe Zéro n'a jamais eu d'éducation sexuelle et sa conquête de l'univers sexué était donc empirique. Et dans cette entreprise hasardeuse il est possible qu'il a cherché à appréhender le sexe par sa fonction première - en sa conscience - celle qui sert à uriner. Peut être aussi que les traces ancestrales du plaisir intense de ces nuits où il faisait encore pipi au lit ont inconsciemment guidées ses premiers pas. Peut être aussi que s'approprier ses jeux humides - sans savoir que cela pouvait être un plaisir normal ou un fantasme commun - c'était pour lui la seule façon de s'approprier la sexualité dans son ensemble. L'adolescent Pornographe Zéro était timide, introverti sans relations sociales et il est dur de s'approprier la sexualité seul sans partenaire, sans objet de désir à fantasmer. Alors peut être était-ce sa façon à lui de se construire et d'approcher le monde féminin. Car souvent - et de manière grotesque - l'adolescent Pornographe Zéro utilisait des serviettes hygiéniques qu'il mettait dans ses dessous avant de faire d'uriner ainsi puis de se masturber - c'était peut être là une façon de sexualiser un artéfact de la sexualité - fantasmée - des femmes. Et puis un jour cela a cessé.

 

Ensuite plus tard, le Pornographe Zéro est le Pornographe Zéro et par le biais de la conscience, de la réflexion et de l'imaginaire que nourrit souvenir et errance érotique sur la toile le Pornographe Zéro à construit son fantasme. Il ne l'a pas construit non il l'a mis à jour comme on met à jour des ruines enfouies et puis il l'a restauré, il l'a entretenu, il l'a développé, il l'a apprivoisé. Apprendre à apprivoiser le désir curieux de sentir une femme lui pisser dessus, élaborer le désir fou de surprendre une femme sur les toilettes, de surprendre une femme entrain de se laisser aller à faire pipi dans sa culotte, apprendre les mots qui vont avec, apprendre les images, apprendre à se saisir de ce désir sans honte ni hantise pour espérer un jour le partager et le vivre. Car oui si l'on excepte les trop rares expérience de voyeurisme ondin le Pornographe Zéro est encore puceau au coeur du fantasme qui le trouble le plus. C'est un paradoxe peut être mais ce n'est pas un problème, c'est un espoir, c'est un désir, un fantasme dont je chérie l'idée qu'il sera un jour réalisé et réalisé encore et encore et encore et en attendant je parle. Bien sûr certain d'entre vous - lecteurs - vous trouverez que cela constitue une perversion, une suite d'expériences perverses mais je crois très sincèrement que vous vous trompez si telle est votre pensée. 

 

C'est en parti pour cela - parce que le Pornographe Zéro est un amateur de plaisir mouillé - que j'ai crée le blog Pipi Culotte. Mais pas seulement, dans le font la raison est bien plus pragmatique. C'est que je me suis rendu compte que le moindre texte évoquant des expériences ondinistes de pipi culotte attire irrémédiablement visiteurs et robots des moteurs de recherche. C'est donc pour cela que j'ai crée ce blog pour bénéficier de visiteurs facile tout en blogant sur un fantasme qui me plait. D'ailleurs sans référencement ni même mise à jour régulière ce blog draine entre 200 et 300 visiteurs par jour. Par contre le Pornographe Zéro n'a pas encore trouvé comment monétiser au mieux une niche si particulièrement ; mais il ne désespère pas et le jour où il trouvera l'outils, le produits, l'idée idéale c'est à n'en pas douter que ce blog explosera. 

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Présentation

  • : L’affligeante vie sexuelle d’un blogueur pour adulte
  • : Je me suis lancé dans des dizaines de blogs différents avec plus ou moins de réussite, de talent et d’inspiration ; et encore j’ai des tonnes d’idées, de projets et d’envies pour créer de nouveaux blogs. En voilà un sur ma vie (sexuelle), mon œuvre (modeste), mes blogs (nombreux), mes pensées (en tout genre) et bien sûr mes galères sexuelles modestes et nombreuses et en tout genre.
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